Retour sur le CXS Summer Camp 2016 !

Retour sur le CXS Summer Camp 2016 !

La première édition du CXS Summer Camp a rencontré un franc succès. Ouvert aux non-adhérents du club, le camp a été l’occasion de rencontrer des personnes de tout horizon. Même si la plupart avait déjà pratiqué du cheerleading, certaines ont pu découvrir le cheerleading à cette occasion.

 Audrey : « Je suis dans une équipe pom-pom et quand on essayait de lever les filles en l’air cela ne donnait pas grand chose… Cela m’a vendu du rêve.» CXS_Summer_camp_2016_18

Pour d’autres, cela a été l’occasion de reprendre une activité sportive avant la rentrée pour revenir en forme et s’améliorer pour la nouvelle saison.

Lize, cheerleader chez Cheer Time Ivry « Je voulais progresser en stunt et tumbling» CXS_Summer_camp_2016_20
IMG_5746 Sarah,cheerleader chez Tigres Nancy Cheerleading, qui est venue «pour s’améliorer».

Enfin, un bon nombre était issu du club Cheer Excess à l’image de Camélia qui s’est inscrite dans le but bien précis de se «remettre en forme pour les tryouts». La situation de Camélia n’est pas isolée. Les tryouts sont un passage obligé pour les séniors désirant nous rejoindre. C’est moment particulièrement stressant. Le camp est un moyen de s’y préparer après tout un été sans pratique.

Le déroulement du camp a été bien accueilli. Même si, comme le précise Adrien -cheerleader chez Cheer Excess – «Ce n’est pas toujours évident car c’est la reprise».

En effet, le premier jour a été difficile pour nos athlètes. Sous une chaleur de plomb, c’est dans la bonne humeur que les coachs Joy, Morgan et Océane ont ouvert les hostilités avec des snakes, stunts et squats. Les snakes sont une série d’élément à effectuer (saut groupé, fente, ramper…) en utilisant chaque ligne du praticable. Ils doivent le faire en allant de gauche à droite puis de droite à gauche, ainsi de suite tel un déplacement d’un serpent.

Résultat : Chacun s’accorde à dire que ce fut «Super épuisant» comme Loula, cheerleader à Cheer Excess ou Lize «Le premier jour a été dur. J’ai sué

Mais les athlètes ont tenu le choc et se sont montrés motivés avec l’envie d’apprendre.

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Meryl, cheerleader chez Cheer Excess «le camp est super bien. Je base un peu… Le camp me permet d’apprendre des techniques en bases»

IMG_5480  Lysa, cheerleader chez Tigres Nancy Cheerleading, qui garde le sourire «on est un peu fatigué avec pleins de courbatures. On apprend pleins de choses. C’est génial».

Les stunts se sont enchaînés les uns après les autres sur la première partie avec au programme prep full, prep double, cupies, tic toc, 360, baha, basket toss, prone, reload, reverse, suicides, des pyramides… Chacun a pu découvrir ou redécouvrir ces techniques.

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La 2ème partie du camp a pris une tout autre dimension avec l’intervention de Uri Verthime, un coach anglais, sur 2 jours. Sous sa direction, pyramides de niveau 6 et partners stunts ont été bien apprécié par les athlètes.

Manuel, cheerleader chez Cheer Excess, «j’ai beaucoup aimé lorsqu’on a fait les partners avec Uri. Parce qu’il a des techniques intéressantes». Et même pour Chloé, la benjamine du camp – 7 ans – n’a pas eu froid aux yeux pour figurer tout en haut de la pyramide pour qui tout «se passe bien». Les pyramides de niveau 6 sont des pyramides avec un étage supplémentaire par rapport à ce qu’on peut voir en France. Une fly vient se positionner sur une autre fly. La descente peut se faire de différente manière. Mais dans le cas de Chloé, elle a du se laisser tomber en arrière pour être rattraper par les bases.

Les sauts et le tumbling n’ont pas été oublié. Le dernier jour a été entièrement consacré au tumbling avec Sylvain avec la mise en place de divers ateliers. Coach de gym dans le club EnvolGym, il a permis de corriger les défauts de chacun afin de pouvoir les faire progresser.

Résultat les uns ont été content de reprendre, Manon, cheerleader chez Patriotes (Canada), «C’est trop cool de reprendre» tandis que d’autres on apprécie pour la variété Estelle, cheerleader chez Cheer Excess, «On a un peu fait de tout. Du coup, c’est bien car on peut progresser partout».

Pour aller plus loin :